Henri Girard vient nous parler de son nouveau roman " La maison d'en face" qui vient de paraître !

Henri Girard revient avec un nouveau roman «  la maison d’en face » qui fait la part belle à l’ enchevêtrement délicieux de la vie amoureuse d’un quadragénaire hypocondriaque, vivant un petit village où les événements vont s’enchaîner de bien curieuse manière. L’auteur revient pour nous sur l’écriture de son roman, sur son travail en général et son amour des poètes de la Pléïade. Son livre est préfacé par Rufus.

Henri, quels sont vos premiers souvenirs d’écriture ?
Mes premiers souvenirs d’écriture datent de l’école primaire et du plaisir que j’éprouvais à raconter des histoires dans mes rédactions, ceci par la grâce d’une institutrice qui sut si bien m’ouvrir à l’écriture
Puis, dès la sixième et la découverte des poètes de la Pléiade, je me mis à composer quelques sonnets, imitant en cela Ronsard et surtout Du Bellay, que j’aimais beaucoup, notamment l’un de ses poèmes où il se moquait des courtisans et qui s’appelait, je crois, Ces vieux singes de cour. Puis j’écrivis ma première pièce de théâtre à quatorze ans, qui s’appelait Le babalouisme, et qui traitait d’une nouvelle religion importée d’Afrique où il fallait, notamment,  chasser les mauvais esprits avec une pompe à vélo !
 
Quand avez-vous commencé à travailler sur ce livre ?
J’écris souvent « par saccades ». Je veux dire que je peux très bien commencer un livre, puis le laisser reposer jusqu’à plusieurs années, le reprendre, le relaisser, en commencer un autre… La maturation de mes romans et souvent très longue, jusqu’à ce que je trouve le juste ton ou le crû à mon goût. Ce livre, j’ai dû en écrire le premier chapitre il y a plus de quinze ans !
 
Qu’est-ce qui vous a paru le plus difficile à appréhender pour publier ce livre ?
Ce livre est mon quatrième ouvrage publié. Donc je connais le monde et les difficultés de l’édition. Pour mon premier roman, j’ai essuyé cinquante refus avant de trouver un « vrai » éditeur car il n’était pas question de me risquer sous les fourches caudines de l’édition à compte d’auteur. J’ai toujours travaillé avec ce qu’on appelle des « petites » maisons d’édition. Et la principale difficulté, face aux grandes écuries germanopratines, c’est de se frayer une place, d’acquérir un brin de notoriété, de faire connaître son livre, d’accéder aux médias...
 
Comment avez-vous choisi le titre ?

Les titres de mes romans, lorsque je les cherche, je ne les trouve pas ! La plupart du temps, ils surgissent spontanément dans un rêve éveillé lorsque je somnole. Autrement dit, pour ce travail-là, je délègue à mon inconscient.
 
Si vous deviez le présenter succinctement à vos lecteurs, que leur diriez-vous ?
La quarantaine hypocondriaque, Hubert, autodidacte complexé, est grand scrutateur de fesses de dames et, accessoirement, intervenant en ressources humaines. Il est aussi bancal du sentiment et boite d'une aventure à une autre. Par-dessus tout, il exècre le mariage, institution maudite entre toutes, dans laquelle ses parents se sont morfondus "à cause des enfants". Et quand il retourne dans sa Normandie natale, il passe d'une maison à l'autre, de celle du père à celle de la mère, séparées par la route depuis que ces deux là, enfin, en ont fait autant. Bien sûr, depuis quelque temps, il y a Milady… Hubert est-il condamné à la solitude ? Restera-t-il le héros d’une fatalité héréditaire ? Cette rencontre inespérée entre ce fils et ce père, malades l’un de l’autre, mais trop maladroits pour se l’avouer, aura-t-elle enfin lieu ? Bien malgré lui, Hubert sera confronté à un événement hallucinant qui lui vrillera les entrailles ; il y répliquera par un colossal mensonge. Et puis, il sera épaulé par deux singuliers intermédiaires : Joseph, un ami de son père, gros, gras, un brin porté sur le gorgeon mais acharné à vouloir, pour son seul plaisir, le bonheur des autres ; et puis Marine, sa nièce, qui va s’acoquiner avec Joseph pour que son oncle cesse enfin de refuser d’être heureux.  
 
 
Aujourd’hui, quels conseils donneriez-vous aux auteurs qui souhaitent publier comme vous leurs livres comme vous aujourd’hui ?
 De travailler, travailler, travailler, de lire, de lire, de lire, de se relire, de se relire, de se relire… De garder foi en soi, avec une modestie au moins équivalente à son ambition.
 

Pour finir, pourquoi avoir choisi Best Seller Consulting pour défendre votre livre dans la presse ?
Un peu par hasard, je l’avoue, j’ai trouvé les coordonnées de Best seller Consulting sur Facebook. Un bon premier contact, la certitude que mon roman nécessitait une vraie rampe de lancement et que ce devait être la bonne, et hop ! l’affaire fut dans le sac !

 

 

" La maison d'en face " d'Henri Girard
Dorval Editions

Format: 14 X 21 cm
Prix TTC: 16 euros
ISBN: 978-2-351-07-134-2
191 pages
 
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